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Ils ont mis la morte devant la « bannière de la victoire » avec quatre jours de prières dans l’espoir de lui redonner la vie.
2016-11-25  sources:Kaiwind  Auteur:GUO Yang

 

Le 24 décembre du calendrier lunaire de 2005, ZHANG Chuanjiang, villageois du village Xiyue du district Wuqiao de la province du Hebei, a empêché sa femme Li Xiuju de prendre des médicaments. A cause de cela, ce dernière, âgée de 50 ans, meurt d'une crise cardiaque, près d'un poteau électrique du village.

Pourquoi ZHANG Chuanjiang a empêché le traitement de sa femme ? C’est l’histoire liée à la secte « Mentuhui ».

ZHANG Chuanjiang, né en 1960, menait une vie plutôt riche en tant que maçon et entrepreneur. Il faisait de la besogne partout avec plusieurs ouvriers. Mai 2002, l’examen médical a montré que sa femme LI Xiuju était atteinte d’une maladie coronarienne. Plus tard, ce couple a fait son adhésion à la secte « Mentuhui », sous la démagogie de plusieurs femmes du village voisin que « la prière a la vertu de lutter contre la maladie ». Désormais, le maçon un peu superstitieux, a tenté de guérir sa femme par la prière. Avec les instructions des femmes, le couple a accroché une bannière de la croix au mur et lisait de temps en temps les livres de « Mentuhui » comme Chemin spirituel, Sur la moyen de la résurrection et etc. Sa femme a interrompu les remèdes ordonnés par le médecin. La prière au « Dieu » pour la guérison constituait leur vie quotidienne.

Au début, ZHANG était à la charge des affaires du dehors et du travail aux champs. Le couple a fait la prière et a pratiqué des diverses activités de « Mentuhui »  en temps libre. Puis, sous l’effet du fait que « plus de gens font la promotion, on reçoivent plus de biens », Zhang Chuanjiang a progressivement suspendu son travail de maçonnage, et a laissé quelques mus. de champs à l’abandon pour faire la promotion. Après plus de deux ans de prières et de promotion, l’état de sa femme, au lieu de s'améliorer, s’est aggravé davantage. A cette époque-là, Zhang n'avait aucun moyen de se tirer de la vasière hérétique, mais sa femme a commencé à adopter une attitude sceptique. Vu l'attachement de Zhang, elle n’osait pas aller à l'hôpital afin d'éviter les querelles.

ZHANG Chuanjiang a pris sa femme entra sur le terrain dans les mains de la drogue induite femme infarctus du myocarde et de mort subite.

Le 24 décembre du calendrier lunaire de 2005, on faisait les préparations pour le Nouvel An. LI Xiuju avait un halètement dès le matin. Pour se faire soigner et acheter des médicaments, elle a clopiné vers le dispensaire du village en cachette de son mari, qui concentrait toute l’attention à la prière. Elle se demandait la possibilité qu’elle pourrait prendre ces médicaments cachés lors de la dissipation de ZHANG. Malencontreusement, après la sortie de quelques pas du cabinet, LI a rencontré son mari. A la vue des paquets de médicaments, ZHANG les a arraché d’emblée et a jeté par terre en ajoutant des coups de pieds. « Pourquoi je fais tant de prières à la maison ? C’est bien pour ton prompt rétablissement ! Ingrate! Tu tentes de prendre des médicaments contre la volonté du Dieu ? Tu veux que le Dieu nous inflige une punition ? » grondé-t-il ZHANG Chuanjiang. Progressivement, bien des villageois entouraient ces deux personnes, la mine de l’épouse était de plus en plus mauvaise. De grosses gouttes de sueur ne tombaient l’une après l’autre. Ensuite, elle est tombée lentement contre le poteau en serrant sa poitrine. Les gens se sont abordés volontairement pour la sauver. Vingt minutes plus tard, selon la confirmation des médecins du dispensaire et des secouristes de 120, LI Xiuju est morte d’un infarctus du myocarde du à une maladie coronarienne.

ZHANG a placé le corps de sa femme devant le « drapeau de la victoire » et a fait venir quatre adeptes de « Mentuhui », qui s'agenouillaient en priant, dans l’espoir de la ressusciter. Tout cela a duré quatre jours.

LI Xiuju est précocement morte, et on doit l’enterrer le plus tôt possible conformément aux coutumes locales, d’ailleurs, la Fête du printemps était tout proche. Quand on était occupé de préparer les funérailles et venait d’habiller Li du suaire, ZHANG, obsédé par le fait que la prière peut ranimer sa femme, l’en a empêché. Les gens ont essayé de le convaincre, mais Zhang non seulement n’écoute pas les conseils, mais aussi a exposé ses arguments avec fougue : « Il y a un Mal attaché au corps, Dieu le chassera. Ma femme reviendra certainement à la vie par mes prières sincères ». Ridicules et impuissants, les villageois ne se mêlent plus cette affaire de la famille ZHANG. Vu que les persuasions sont sans effet, les gens sont rentrés chez eux.

Ce jour-là, ZHANG a rassemblé rapidement quatre «confrères et consœurs» du village et un village voisin. Arrivés chez ZHANG, ils ont fermé la porte après le départ des autres pour s’apprêter à la prière. D'abord ils ont placé le corps sur le kang pavoisé une bannière de la victoire, et l’ont enveloppé avec la couverture ouatée. C’était au cœur de l'hiver, la maison était exceptionnellement douce, parce qu’ils ont ajouté sans cesse des bois dans la chambre de poêle pour chauffer le kang. Après la préparation minutieuse, une farce dont le réalisateur est ZHANG a commencé.

«Bannièrede la Victoire » avec un croix rouge chez un adepte de « Mentuhui »

Tout comme une réunion d'habitude, ils ont sorti des livres Voie de la résurrection, Sur la confiance de résurrection etc. Ils ont couvert la tête avec une serviette blanche et ont commencé à prier en s’agenouillant sur le lit, avec marmonnement : « Seigneur... Dieu... Ah... Bienfaiteur, Sauveur, Dieu de grâce, Sanshujidu ! Veuillez m’accorder la sécurité. Amen ! Sanshu, je vous remercie ! ... » Energiques, cinq personnes ont fait des prières et ont frappé la terre du front. Ils battaient parfois la morte dans la couverture à l’aide des « livres classiques » pour chasser le « mauvais esprit ». Dans le but de faire revivre LI Xiuju le plus tôt  possible, ils priaient jour et nuit, sans repos et nourriture. Ils se sont encouragés l’un l’autre tout en disant « leurs expériences » dont ils sont témoins.

Le quatrième jour, soit le 28 décembre du calendrier lunaire, la défunte a émané des odeurs désagréables. La nouvelle année était imminente, mais il n’y avait pas de nouvelle funéraire, tout le village était agité. A cette discussion animée, le frère de Zhang et d'autres membres de la famille n’étaient plus patients, ils ont ouvert la porte par la force. La scène intérieure était encore plus choquante : cinq personnes excepté Zhang, relativement jeune, assises découragement sur le lit, regardaient avec les yeux enfoncés vers le cadavre dégageant une odeur infecte. Et Zhang faisait les prosternations devant le « drapeau de la victoire » et psalmodiait d’une voix faible : « Dieu nous bénisse... » Il s’est absorbé dans la prière de conjuration, sans prêter aucune attention à son frère, à côté de lui, qui était en colère.

Selon le souvenir d’un croyant d’entre eux, en effet, ces jours-là ils ont mangé moins d’un pain cuit à la vapeur pour un repas, la « nourriture de vie » soi-disant. Ils se prosternaient et priaient sans interruption. Résultat : la force s'est épuisée. Ne pouvant plus supporter un tel tourment, quatre « frères et sœurs » âgés se sont tous arrêté. Seulement ZHANG Chuanjiang, relativement jeune, « frappait la terre du front ». A la vue de cette scène, le frère, débordé de colère, a donné une paire de gifles à ZHANG sans laisser aucune chance d’explication. Puis il s’est rué dehors, cela a jeté une grande consternation à tout le monde. A cette moment-là, ZHANG a totalement perdu la raison, malgré ses joues giflées et rouges. Il s’est incliné devant le drapeau de la Victoire en murmurant : « Grâce ! Dieu, veuillez me gracier... » .

Enfin, face au corps diffusant une puanteur, Zhang Chuanjiang étaient en butte aux critiques de sa famille et des villageois, obligé de dissiper son illusion de prière et de résurrection. Les villageois ont organisé de force l’enterrement de Li. L’affaire remonte à 10 ans avant, cette farce reste cependant un thème de bavardage aux heures de loisir.

 

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